Le projet

Le sport transforme le corps. Il transforme aussi le sujet.

Pourquoi a-corps ?

Le sport est souvent envisagé sous l’angle de la performance. Les réponses proposées concernent l’entraînement, la technique, la préparation physique ou mentale, la récupération ou la nutrition. Ces approches sont indispensables. Pourtant, elles ne permettent pas toujours de comprendre ce qui se joue lorsque la difficulté persiste.

Pourquoi une blessure revient-elle toujours au même moment ? Pourquoi certains sportifs perdent-ils leurs moyens le jour de la compétition alors qu’ils réussissent parfaitement à l’entraînement ? Pourquoi continuer à s’entraîner lorsque le plaisir a disparu ? Pourquoi la victoire peut-elle parfois laisser un sentiment de vide ?

Ces questions ne trouvent pas toujours leur réponse dans le corps biologique ou dans la technique. Elles engagent aussi l’histoire du sujet, son désir, son rapport à l’effort, à l’échec, à la réussite et à son propre corps.

C’est de ce constat qu’est né a-corps.


Une approche clinique

a-corps est un dispositif d’accompagnement clinique consacré au sport et au corps en mouvement.

Il ne s’agit ni d’une préparation mentale, ni d’un coaching sportif, ni d’une méthode destinée à optimiser les performances.

L’objectif est d’offrir un espace où la parole permet de mettre au travail ce que la pratique sportive révèle parfois de plus singulier : les répétitions, les impasses, les conflits, les blessures, les doutes, les pertes de repères ou les transformations qu’elle provoque.

La pratique sportive n’est pas seulement un lieu où le corps agit. Elle est aussi un lieu où quelque chose du sujet se dit.


Pour qui ?

a-corps s’adresse aux sportifs amateurs ou professionnels, aux jeunes engagés dans un parcours sport-études, aux parents, ainsi qu’aux clubs, entraîneurs et institutions souhaitant intégrer une réflexion clinique dans l’accompagnement des sportifs.

Chaque parcours est singulier. Il ne s’agit pas d’appliquer une méthode identique à tous, mais d’accueillir ce qui fait la particularité de chaque histoire.


Une conviction

Le corps ne parle pas seulement lorsqu’il souffre.

Il parle aussi lorsqu’il performe.

Il parle lorsqu’il se blesse.

Il parle lorsqu’il s’épuise.

Il parle lorsqu’il ne répond plus.

L’écouter autrement, c’est déjà ouvrir la possibilité d’un autre rapport à sa pratique et à soi-même.